L’immobilier Espagnol en crise

Les conséquences de la crise sur l’immobilier espagnol

L’Espagne connaît une situation de crise, le pays est surendetté pour plus de 700 milliards d’Euros environ. Plusieurs causes en découlent, notamment l’explosion de la bulle immobilière, identique au phénomène ayant frappé les États-Unis en 2008.

Au bord du gouffre

                Malgré la mesure prise par l’État concernant la réduction du déficit à plus de 25 milliards d’Euros en 2012, la situation n’a pas évolué. La récession économique perdure depuis plus de 4 ans. Trop d’offres pour peu de demandes ont notamment provoqué la crise, les banques se sont endettées de crédits immobiliers. Pour écouler le stock immobilier, des ventes à perte sont entreprises sur l’immobilier en Espagne. Le prix de l’immobilier Espagne a énormément chuté. Cette crise espagnole et européenne engendre la dévaluation de la valeur des biens immobiliers. Depuis plus de 4 ans, on assiste à une baisse de prix allant jusqu’à moins de 50 %. Cette crise de l’immobilier Espagne succède à celle de son homologue grec et fragilise régulièrement la zone euro. Les banques ne prêtent quasiment plus d’argent, sauf à des personnes capables de rembourser. Les conditions de crédits et de prêts ont totalement changé.

Plusieurs conséquences sur l’immobilier

                La crise de l’immobilier en Espagne provoque plusieurs dégâts. Tous les ménages souffrent ainsi de l’augmentation des taux de remboursement. En un instant la demande de construction s’est arrêtée, plongeant le pays dans une crise sans précédent. Environ un Espagnol sur 3 est au chômage. En ce qui concerne les banques, elles sont totalement en faillite. De plus, le taux d’emprunt de l’État espagnol s’est vu accroître jusqu’à 6 % en quelques semaines, les demandes d’aides sont nombreuses. Le pays a voulu dominer le secteur immobilier, pourtant sa surproduction a provoqué la crise. En 2010, l’Espagne figurait parmi les pays européens ayant un faible PIB, quasiment négatif. L’arrêt des chantiers et des investissements immobiliers ont favorisé l’augmentation du chômage jusqu’à plus de 4 millions.

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